Homo: pareil, dans se cas, le même sexe. Et phobie: Peur, haine ...
La loi du 25 février 2003 tendant à lutter contre la discrimination et modifiant la loi du 15 février 1993 créant un Centre pour l'égalité des chances et la lutte contre le racisme énumère une série de motifs de discrimination - notamment l'orientation sexuelle - qui peuvent dorénavant être sanctionnées pénalement et faire l'objet d'actions en réparation devant les juridictions civiles ou en annulation devant le Conseil d'État.
La loi de 2003 étend également les compétences du Centre pour l'égalité des chances à la lutte contre ces discriminations. Elle est entrée en vigueur le 27 mars 2003.
La loi du 25 février 2003 a élargi le champ des discriminations condamnables, et l'orientation sexuelle fait partie des nouveaux motifs de discrimination illégitime. De plus, cette loi considère le harcèlement comme une forme de discrimination.
De plus, la loi du 25 février 2003 fait de la discrimination fondée sur l'orientation sexuelle une circonstance aggravante. Elle prévoit en effet que, lorsqu'un crime ou un délit est commis avec pour motif « la haine, le mépris ou l'hostilité à l'égard d'une personne en raison [...] de son orientation sexuelle », les sanctions sont aggravées : le minimum des peines peut être doublé s'il s'agit de peines correctionnelles et augmenté de deux ans s'il s'agit de réclusion criminelle.
L'article 6 de la loi du 25 février 2003 prévoit une peine de prison d'un mois à un an et/ou une amende de 50 à 1 000 ¤ pour quiconque « incite à la discrimination, à la haine ou à la violence à l'égard d'une personne, d'un groupe, d'une communauté ou des membres de celle-ci, en raison [...] de l'orientation sexuelle ». La même peine est prévue pour toute personne qui rend publique son intention d'adopter de tels comportements.
Les actes et comportements homophobes peuvent avoir des conséquences désastreuses pour ceux qui en sont victimes :
• dégradation de l'estime de soi,
• mal-être,
• rejet par l'entourage (y compris par le milieu familial),
• pensées suicidaires (des études ont montré que les tentatives de suicide étaient de 7 à 13 fois plus fréquentes chez les jeunes gays que chez les jeunes hétéros),
• prises de risques accrues (l'homophobie intériorisée et l'image dévalorisée de soi-même qui en découle entrainent, en effet, une augmentation préoccupante des pratiques à risques).
Et malgrès tout les dispositif mis en place, l'homophobie persiste...
Les homosexuelles ne sont pas des êtres différent des êtres hétérosexuelles! Nous sommes tous pareil, qu'on aime le même sexe, qu'on sois noir ou blanc... Le racisme et puni par la lois...
Vos avis ?
J'ENCULE TOUT LES HOMOPHOBE
_____________________________
_____________________________
_____________________________
_____________________________
_____________________________
_____________________________